Un RPG dont vous êtes le héros
Baldur’s Gate 3 vous invite à écrire votre histoire, une histoire qui n’appartient qu’à vous. Évidemment, la trame principale reste sensiblement la même et encore… Larian Studios aurait concocté pas moins de 17 000 fins différentes, et cette déclaration prend tout son sens après plusieurs dizaines d’heures passées sur Féérune. La moindre conversation, le combat le plus anodin, la décision la plus minime en apparence peut avoir des conséquences inattendues à court – moyen – long terme et impacter durablement le monde. Dans BG3, vous présidez à votre destinée et vous assumez jusqu’à la fin… telle est la promesse faite par les développeurs et cette promesse est tenue haut la main.
Cette approche “dont vous êtes le héros” est une réussite totale. Les possibilités narratives donnent par instant le vertige tant elles sont nombreuses, parfois imprévisibles, et surtout entrelacées dans plusieurs intrigues qui prendront des chemins différents et vous mèneront à un dénouement façonné par des centaines de choix. Votre destin et par extension celui des Royaumes Oubliés est entre vos mains et celui de vos alliés, et ce sentiment d’être à la fois le moteur de l’histoire et le jouet d’une certaine causalité est grisant au dernier degré.

